3 raisons pour lesquelles les gens ne guérissent pas leur problème de sommeil.

En France, 1 personne sur 4 se plaint du manque de sommeil et 1 personne sur 3 souffrirait de troubles du sommeil, il est clair que le manque de sommeil est un grave problème de santé. Ayant travaillé moi même de nuit durant de nombreuses années j’ai constaté maintes et maintes fois les troubles et effets de la privation de sommeil sur la santé physique et mentale. Alors, pourquoi les gens ne réparent-ils pas leur sommeil? Voici les trois raisons principales-

1. Connaissances – la plupart des gens pensent que l’insomnie est une maladie qui empêche le patient de dormir, nuit après nuit. Mais saviez-vous que s’il vous faut plus de 30 minutes pour vous endormir plus de 3 fois par semaine, vous êtes alors considéré comme souffrant de symptômes d’insomnie? Si vous vous réveillez régulièrement pendant la nuit et que vous ne pouvez pas vous rendormir et que vous vous sentez comme si un mauvais sommeil affectait votre fonctionnement diurne, alors c’est de nouveau une insomnie. La bonne nouvelle est qu’il s’agit d’une maladie très curable. 

2. Temps – Vous êtes fatigué, vous avez beaucoup de choses sur votre liste de choses à faire et vous avez peut-être déjà investi du temps dans d’autres formes de thérapie qui n’ont pas fonctionné. Jusqu’à présent, le traitement de l’insomnie se faisait toujours par le biais de séances 1: 1 avec un thérapeute, qui sont non seulement difficiles d’accès, mais nécessitent également un temps hebdomadaire que beaucoup de gens n’ont tout simplement pas. Si vous avez perdu espoir que vous puissiez résoudre votre problème en raison de tentatives infructueuses, vous ne voudrez probablement plus perdre de temps.

3. Argent – Je n’ai jamais rencontré un mauvais dormeur qui n’a pas acheté au moins une chose pour améliorer son sommeil, et je sais de quoi je parle. Cela va des applications téléphoniques aux sprays pour le sommeil, en passant par de nouveaux matelas et lits et, malheureusement, rien de tout cela ne résoudra à long terme un problème d’insomnie. En fait, plus vous dépensez de temps et d’argent, plus vous vous inquiétez du fait de bien dormir et pire vous dormirez. 

« Le sommeil est le seul ami qui ne vient pas quand on l’appelle« 

Diane de beausacq

L’insomnie est un fléau que beaucoup de gens affecte malheureusement et cela a des répercussions énormes sur notre santé et notre mentale.

Mais il y a une question que j’aimerais vous poser: Faites vous parti de ces 1/4 qui se plaignent du manque de sommeil ou de ces 1/3 qui souffrent de ces troubles? Répondez moi juste en bas dans les commentaires, merci

Méditer et manger sainement: les clefs du bien-être

L’ÉCHEC DE LA MÉDECINE DE L’OUEST FACE À CELLE DE L’EST ?

De plus en plus de preuves tendent à suggérer que les modes de vie influent directement sur certaines maladies d’ordre physique ou psychologique telles que la maladie d’Alzheimer, la dépression ou les problèmes cardio-vasculaires. L’alimentation riche en graisses, l’isolement social, le faible niveau d’éducation et la baisse de l’activité neurologique sont considérés comme des facteurs de risques de beaucoup de maladie (notamment Alzheimer) malgré leurs sources différentes.

De plus de nombreux facteurs de risque cardiaques comme l’hypertension, le haut niveau de cholestérols, l’athérosclérose, la sténose carotidienne et le diabète apparaissent également comme des facteurs de risque de démence, de pertes de mémoire et  de vieillissement accéléré du cerveau. Vous comprendrez donc la nécessité de combiner le travail de l’esprit tout en conservant une alimentation saine et équilibrée.

Des études préliminaires suggèrent que les différentes formes de méditation peuvent augmenter le débit sanguin cérébral et provoquer des changements durables dans le fonctionnement du cerveau du patient. Des études similaires ont aussi montré les bienfaits de certains aliments comme le curry et notamment de son ingrédient la curcumine. Des statistiques réalisées sur plusieurs années montrent que les pays asiatiques adeptes de ces méthodes dénombrent beaucoup moins de maladies cérébrales et cardio-vasculaires que les sociétés européennes. On notera que d’après les experts, le facteur le plus important est le stress dans les sociétés occidentales, la méditation a pour but de le contenir puis de le maîtriser.

De plus en plus de preuves tendent à suggérer que les modes de vie influent directement sur certaines maladies d’ordre physique ou psychologique telles que la maladie d’Alzheimer, la dépression ou les problèmes cardio-vasculaires. L’alimentation riche en graisses, l’isolement social, le faible niveau d’éducation et la baisse de l’activité neurologique sont considérés comme des facteurs de risques de beaucoup de maladie (notamment Alzheimer) malgré leurs sources différentes.

De plus de nombreux facteurs de risque cardiaques comme l’hypertension, le haut niveau de cholestérols, l’athérosclérose, la sténose carotidienne et le diabète apparaissent également comme des facteurs de risque de démence, de pertes de mémoire et  de vieillissement accéléré du cerveau. Vous comprendrez donc la nécessité de combiner le travail de l’esprit tout en conservant une alimentation saine et équilibrée.

Des études préliminaires suggèrent que les différentes formes de méditation peuvent augmenter le débit sanguin cérébral et provoquer des changements durables dans le fonctionnement du cerveau du patient. Des études similaires ont aussi montré les bienfaits de certains aliments comme le curry et notamment de son ingrédient la curcumine. Des statistiques réalisées sur plusieurs années montrent que les pays asiatiques adeptes de ces méthodes dénombrent beaucoup moins de maladies cérébrales et cardio-vasculaires que les sociétés européennes. On notera que d’après les experts, le facteur le plus important est le stress dans les sociétés occidentales, la méditation a pour but de le contenir puis de le maîtriser.

LE DÉBUT DE LA RECONNAISSANCE DE LA MÉDITATION

Dans son livre Bonheur spontané, le Dr. Andrew Weil spécialiste des maladies du cerveau révèle qu’ils préfèrent écarter les antidépresseurs pour les remplacer par un changement de régime alimentaire, des activités physiques intenses et surtout du yoga et de la méditation. Si cette dernière a enfin pu obtenir la reconnaissance qu’elle mérite, c’est aussi grâce aux progrès scientifiques. De nombreuses études ont montré directement l’impact du système nerveux sur le système immunitaire du patient. Dans la très grande majorité des cas, les patients avec une meilleure hygiène de vie et pratiquant la méditation ont pu répondre facilement à une attaque sur leur système immunitaire. Des scientifiques américains étudient la possibilité de modifier le comportement neurologique via des électrodes pour aider les patients atteints de maladies graves à renforcer leur système immunitaire et mieux combattre les virus.

MÉDITATION ET ALIMENTATION : UNE RELATION INTIME

Une infime partie de ce que nous mangeons vient s’intégrer à notre conscience. Ceux qui ont fait le choix de passer à un régime végétarien constatent souvent un changement d’état d’esprit général. Ceci est évidemment à mettre en relation avec la méditation : plus le régime est sain, plus l’esprit est facile à contrôler. Par la suite, avec le temps et l’entrainement, le succès dans la méditation est assuré.

S’il est évident que l’alimentation soutient la méditation la réciproque est également vraie ! En effet de nombreux régimes se basent désormais sur la méditation, elle permet notamment une élimination plus rapide des graisses. Mais c’est surtout par le désir de retrouver un état de pureté intérieur que la méditation est la plus précieuse, c’est en pratiquant par vous-même que l’envie de supprimer vos mauvaises habitudes alimentaires s’imposera à vous.

Toutes les études citées plus haut ne remplaceront pas l’effet immédiat ressenti d’une alimentation saine et de la méditation : le bien-être. Pour réussir, c’est avant tout ce bonheur personnel que vous devez garder en tête.

Je pratique la méditation tous les matins de bonheur et j’essaie de manger le plus sainement possible mais je serais curieux de savoir si vous aussi pratiquez la méditation? si oui, à quel moment de la journée et combien de temps, et si c’est non pour quelle raison? Répondez moi en me laissant vos commentaires juste en bas

Pourquoi je me réveille en étant si fatigué?

« Je me réveille fatigué », cette phrase nous l’entendons beaucoup. Courte nuit, nuit agitée, simple méforme, les raisons peuvent être multiples. Mais si elle arrive trop souvent, il peut s’agir d’autres choses, et il devient conseillé de consulter un médecin.

Pourquoi peut-on parfois souffrir de fatigue au réveil?

Une fois que ces causes ont été évacuées par un médecin, l’explication peut être une dette de sommeil. Vous ne dormez pas assez ou mal à cause de mauvaises conditions comme une literie inadaptée, un environnement trop chaud ou trop humide, ou encore des nuisances sonores.

Mais si tel n’est pas le cas, que vous dormez pendant une durée satisfaisante, et que malgré tout vous êtes désorienté au réveil, avec le sentiment prononcé de fonctionner au ralenti cela peut être dû au fait que vous vous réveillez au mauvais moment dans votre cycle de sommeil.

Il faut dire tout de même qu’au lever du lit, la sensation de légère somnolence est normale. Il est naturel de ressentir parfois de la fatigue au réveil. Ce phénomène est connu, il s’agit de l’« inertie de sommeil ».

Il s’agit d’une période, qui peut durer de quelques minutes à quelques heures durant la transition sommeil-éveil, marquée par une altération de la vigilance, une baisse de la dextérité motrice, des déficits de la mémoire, et une désorientation dans le temps et l’espace.

« Je me réveille fatigué » : l’inertie de sommeil

Cette inertie de sommeil nous touche tous, même si nous ne la ressentons pas. Mais si elle va jusqu’à provoquer une sensation de fatigue intense, c’est qu’elle est amplifiée par un autre facteur. Et si la durée de sommeil est satisfaisante, le moment du réveil est certainement en cause. Quel moment exactement ?

Selon les scientifiques la sensation de fatigue au réveil est grande si nous nous réveillons en phase de sommeil profond.

En théorie cela devrait être rare car le sommeil profond a surtout lieu en début de nuit. Ceci est vrai pour quelqu’un qui ne connait pas de problème de sommeil. Mais pour les autres, le sommeil profond peut intervenir vers la fin de la nuit, ce qui augmente de l’inertie.

Plusieurs astuces pour y remédier

Cette inertie de sommeil qui est donc la raison pour laquelle nous sommes fatigués peut être allégée. Plusieurs remèdes de grand-mères existent comme :

Astuce n°1: la lumière

Le corps se réveille naturellement plus vite lorsqu’il fait jour. Une fois la lumière perçue par votre organisme, le cerveau comprend naturellement qu’il est l’heure de se lever. C’est pourquoi vous pouvez laisser vos volets ou rideaux légèrement ouverts, afin de bénéficier de la lumière du jour dès le réveil. Une fois réveillé, n’hésitez pas à vous exposer à la lumière du jour. Faites la grimace ou plissez les yeux, mais après quelques secondes d’exposition, vous serez naturellement bien réveillé.

Astuce n°2: le petit-déjeuner pour synchroniser l’organisme

Comment bien se réveiller avec l’aide de notre petit-déjeuner ?  Viennoiseries, céréales ou encore charcuterie ! Chacun y trouvera sa source de motivation pour sortir du lit. L’important reste de prendre son temps, environ 15 minutes.

Au même titre que l’exposition à la lumière, le petit déjeuner synchronise l’organisme et aide naturellement votre corps à comprendre qu’il est temps de se réveiller.

Astuce n°3: hydratez-vous!

La nuit le corps se déshydrate, si bien qu’on est parfois réveillé par la soif. Boire dès le réveil aide le corps à mieux se réveiller et constitue une forme de rituelle qui permet de mieux appréhender la journée. Conseil : vous vous sentirez plus éveillé en buvant de l’eau.

Bien-sûr il existe bien d’autres astuces de grands mères mais j’aimerais maintenant savoir lesquelles vous utilisez pour atténuer ces fatigues du matin? N’hésitez pas à me lancer vos astuces dans les commentaires juste en bas

Les bienfaits incroyables du sport sur notre santé

La pratique d’une activité physique régulière aura des bénéfices dans plusieurs domaines de votre vie, alors pourquoi ne pas essayer ?

Si vous vous entraînez régulièrement, vous le savez déjà : quel que soit l’état de votre vie, courir vous fera du bien. Mais ce n’est pas tout. Des chercheurs ont découvert beaucoup d’autres raisons d’ajouter un peu de mouvement dans votre vie, et nous avons trouvé comment améliorer votre condition physique, votre mental et votre santé. Qu’attendez-vous ?

COURIR REND PLUS HEUREUX

Cela dépasse la fameuse ivresse du coureur de fond, aussi appelée runner’s high – sécrétion d’endorphines, les hormones du bien-être. Des chercheurs ont établi qu’une seule séance de sport (30 min de marche sur un tapis) peut instantanément améliorer l’humeur d’une personne souffrant de trouble dépressif majeur. D’autres études suggèrent que la pratique d’une activité physique contribue à mieux gérer l’angoisse et le stress, même après l’entraînement. Toujours selon une étude, courir seulement 30 min pendant 3 semaines améliorerait la qualité du sommeil, l’humeur et la concentration.

COURIR FAIT MAIGRIR

Il est universellement reconnu que vous brûlez des calories en courant, mais la véritable bonne nouvelle est que vous brûlerez encore des calories après l’entraînement, dans votre canapé, devant votre série préférée. Des études ont établi que la pratique régulière d’une activité physique stimulait l’afterburn effect – le fait de perdre des calories après une séance de sport. Les scientifiques appellent cet effet « excès de consommation d’oxygène post-exercice » (EPOC, en anglais). Pas besoin de courir très vite pour en bénéficier. Cet effet survient quand vous courez à une intensité correspondant à 70 % de votre VO2max (quantité d’oxygène maximale que vous pouvez consommer par minute en courant). Traduction : un peu plus vite que votre allure de footing.

COURIR MAINTIENT VOTRE CERVEAU EN FORME

Vous avez peur de « perdre la tête » en vieillissant ? Courir régulièrement vous aidera à la garder sur les épaules. Une étude de 2013 publiée dans Psychonomic Bulletin & Review a conclu que les preuves qu’une activité physique régulière contribue à lutter contre le déclin cognitif lié à l’âge sont « irréfutables ». Les études ne cessent d’établir que les adultes plus âgés qui jouissent d’une bonne condition physique ont de meilleurs résultats aux tests mentaux que leurs pairs non sportifs.

COURIR RENFORCE LES GENOUX…

… ainsi que les articulations et les os. On sait depuis longtemps que la course à pied augmente la densité osseuse et ralentit la perte osseuse liée à l’âge. Mais vous avez sûrement entendu vos amis ou votre famille vous dire que « courir abîme les genoux ». Pas d’après la science. Des études montrent que, si vous vous entraînez progressivement (en suivant les plans du chapitre suivant), courir améliorera la santé de vos genoux.

COURIR FAIT VIVRE PLUS VIEUX

Même si vous vous contentez de la quantité de sport minimale recommandée par l’OMS (30 min d’exercice physique par jour, 5 jours par semaine), vous vivrez plus longtemps. Selon plusieurs études, quand différents types de personnes commencent à pratiquer une activité physique, elles vivent plus longtemps.

COURIR PRÉVIENT LE CANCER

Le sport ne soigne pas le cancer, mais de nombreuses preuves montrent qu’il le prévient. Une analyse de 170 études publiée dans Journal of Nutrition a établi que l’exercice physique régulier est associé à un risque plus faible de certains cancers. Voici quelques exemples :

CANCER DU COLON : Risque réduit de 40 à 70 %

CANCER DU SEIN : Risque réduit de 30 à 40 %

CANCER DE LA PROSTATE : Risque réduit de 10 à 30 %

CANCER DE L’ENDOMÈTRE : Risque réduit de 30 à 40 %

CANCER DU POUMON : Risque réduit de 30 à 40 %

Personnellement je fais mon footing tous les matins de bonheur et cela me procure un grand bien tant physique que moral mais je serais vraiment curieux de savoir si un de mes lecteurs pratiquaient un sport quotidien, si oui lequel ?et si non pourquoi? Répondez moi en me laissant un commentaire juste en bas

Burn-out et insomnies…j’en peux plus!

Les effets du burn-out au travail

Le Burn-out est un « syndrome psychologique » directement associé au monde professionnel. Il est alors considéré comme étant une réponse de l’organisme à un état de stress chronique au travail dont les conséquences personnelles, sociales ou familiales sont bien connues. Des scientifiques français se sont intéressés de plus près au risque d’insomnies causé par le Burn-out.

Le Burn-out : la maladie d’un travail trop stressant …

Avec une prévalence (nombre de personnes atteintes pour une pathologie donnée), de souffrance psychique au travail, en augmentation au fil du temps, le Burn-out est une problématique à laquelle notre société actuelle doit faire face.

Le Burn-out se définie sous trois dimensions :

1.l’épuisement émotionnel, soit cette sensation d’être complètement dépassé et d’avoir épuisé toutes ses ressources émotionnelles ;

2.la dépersonnalisation, caractérisée par le développement d’un état cynique, par des pensées négatives sur sa propre personne par exemple ;

3.la réduction d’accomplissements personnels, soit la sensation d’incompétence au travail.

Ce syndrome psychologique est directement et/ou indirectement associé à des facteurs organisationnels et individuels. Il est également décrit comme étant le résultat d’activités au travail, trop intenses et/ou trop stressantes.

Certaines études ont alors émis l’hypothèse que le Burn-out était à l’origine de l’augmentation du risque cardio-vasculaire, et donc d’un risque accru de mortalité.

À l’origine, le Burn-out était décrit dans le cadre d’activité nécessitant des relations clients. Néanmoins, ce syndrome s’étend aujourd’hui à tout type de métier.

Burn-out et insomnies, un lien démontré

Une équipe de chercheurs français s’est alors penchée sur le lien potentiel entre le stress au travail, le Burn-out et le risque d’insomnies. Les données obtenues concernant la qualité du sommeil des personnes touchées par un Burn-out montrent un état d’excitation supérieur à la normale durant leur sommeil. Une fragmentation plus importante dans la durée du sommeil nocturne, des temps d’éveil plus fréquents, une efficacité du sommeil amoindrie ainsi que des mouvements oculaires plus rapides sont également observés.

L’étude s’est déroulée sur deux années (de 2012 à 2014). L’analyse s’est basée sur un questionnaire permettant à la fois la mesure du Burn-out, du niveau d’exigences et de stress dans l’activité de travail, des symptômes dépressifs et anxieux ainsi que des perturbations du sommeil. Un examen médical (visite annuelle avec la médecine du travail) était également réalisé. Ainsi, près de 1 502 individus ont été inclus dans cette étude. La prévalence du Burn-out mesurée était de 10,2 %.

Finalement, l’insomnie apparaît comme étant l’un des signes les plus pertinents d’un état de stress chronique. En ce sens, les scientifiques suggèrent de porter davantage la prévention sur le risque d’insomnies dans le cadre de la prévention des Risques Psycho-Sociaux (RPS) en entreprise. De plus, ils précisent que les individus déclarant un Burn-out ont davantage de risque de développer certains troubles mentaux comme les hallucinations, les troubles de la personnalité et du comportement par exemple.

Si vous aussi souffrez de burn-out dû au stress permanent de votre travail et d’insomnie, dites moi si cela à eu des répercutions sur votre vie familiale, sentimentale, physique ou autres, répondez moi juste en bas en laissant juste un commentaire

Vous êtes insomniaque?

1 mouton 2 mouton 3 mouton 4 mouton………

Voici les différents types d’insomnie dont vous pouvez souffrir :

Insomnie aiguë

L’insomnie aiguë d’ajustement est celle qui est causée par un événement difficile ou un facteur stressant (deuil, perte d’emploi, détresse de tous types). Ce type d’insomnie dure quelques jours et disparaît en moins de trois mois. Généralement, ce problème se résorbe rapidement à la disparition du traumatisme ou des facteurs en cause. Chez les personnes plus vulnérables, il arrive que l’insomnie persiste et devienne chronique.

Insomnie psychophysiologique

On parle aussi d’insomnie chronique. L’idée est que la personne souffre tellement de ne pas dormir qu’elle finit par avoir peur de se coucher et de ne pas réussir à s’endormir : c’est une insomnie qui se nourri elle-même ! Vient alors un conditionnement négatif qui se crée entre le fait d’aller se coucher et l’angoisse de ne pas y arriver. Des angoisses de performance pour le sommeil apparaissent (peur de ne pas réussir à s’endormir ou à dormir suffisamment), avec une incapacité à s’endormir à une heure planifiée. Paradoxalement, le sommeil est bien plus facile en dehors de la maison. Des traitements cognitifs et comportementaux offrent de bons résultats.

Mauvaise perception du sommeil

Il s’agit ici d’une « vraie-fausse » insomnie. La personne est persuadée qu’elle souffre d’insomnie. Sa sensation, réelle, est qu’elle ne dort que quelques heures durant la nuit ou même pas du tout. Il ne s’agit pas de simulation : simplement ces personnes ont une mauvaise capacité à évaluer la qualité de leur sommeil. Ces personnes ne ressentent pas la sensation de dormir. Des examens polysomnographiques démontrent pourtant que ces personnes dorment de façon tout à fait satisfaisante.

Insomnie idiopathique

Cette affection est rare et se caractérise par une incapacité constante à obtenir une quantité appropriée de sommeil. Contrairement à l’insomnie psychophysiologique, cette insomnie demeure stable et n’est pas influencée par le stress. Elle survient dès l’enfance, et on pense qu’elle est causée par une anomalie du contrôle neurologique du système veille-sommeil.

Insomnie en relation avec un trouble mental

De nombreuses maladies mentales peuvent induire des troubles du sommeil.

Mauvaise hygiène de sommeil

L’insomnie peut être causée par une mauvaise hygiène du sommeil. Soit que la personne va avoir des activités qui vont encourager l’hypervigilance et donc altérer l’architecture du sommeil (exercices physiques extrêmes avant le coucher, prise de stimulants tels que la caféine, la nicotine, regarder la tv, tablette, jeux en ligne etc.). Soit que la personne ne s’offre pas des comportements et un environnement qui favorisent le sommeil (chambre mal aérée, trop chaude, animaux domestiques qui dérangent; rester trop longtemps au lit, ne pas respecter des horaires de coucher régulier etc…).

Insomnie comportementale de l’enfant

Les enfants peuvent paradoxalement « apprendre » à mal dormir. Les habitudes de sommeil sont inculquées par les parents dans leur façon de proposer à l’enfant quand et comment dormir. Des réponses inadaptées données à leur enfant au moment du coucher ou lorsque celui-ci ne veut pas dormir, peut entraîner une insomnie comportementale.

Insomnie due à une drogue ou à une substance

Même si l’alcool est le « somnifère » le plus utilisé sur la planète (!), il offre malheureusement une piètre qualité de sommeil à celui qui en use et en abuse (sommeil non récupérateur et de mauvaise qualité). D’autres substances peuvent entraîner des insomnies, telles que les médicaments (de par leurs effets secondaires) ou les drogues (souvent des excitants). Les somnifères pris en trop grande quantité ou trop longtemps peuvent entraîner de l’insomnie (on appelle ça un « rebond d’insomnie » : dès que la personne veut cesser de prendre ses somnifères, l’insomnie revient de plus belle, ce qui pousse la personne à les reprendre à nouveau). 

Insomnie en relation avec un trouble médical

De nombreuses maladies et troubles médicaux peuvent nuire au sommeil et entraîner des insomnies. L’asthme par exemple, le reflux gastro-œsophagien, l’hyperthyroïdie, etc. C’est en traitant le trouble médical initial que l’on peut soulager la personne des insomnies qui ont sont la conséquence.

Insomnie non spécifiée

Ce terme désigne toutes les insomnies dont on ne connaît pas les causes ou qui ne semblent pas faire partie des insomnies citées plus haut.

Comme on peut le voir, de nombreuses personnes souffrent de l’insomnie quel que soit le type, nombreuses sont celles qui gâchent leur vie a cause de ces troubles.

Et vous de quel type d’insomnie souffrez-vous? parlez-en en me laissant un commentaire juste en bas

Les chiffres fous du surpoids en France


15,7 %

–     Pour les hommes : 41 % sont en surpoids et 15,8 % en obésité

–     Pour les femmes : 25,3 % en surpoids et 15,6 % en obésité

50 %

–     L’excès de poids continue d’augmenter légèrement en France sans que l’obésité n’explose : en 1980 le surpoids concernait 6,1 % des adultes ; entre 1997 et 2012 le nombre de cas de surpoids a augmenté de 76 % puis a vu sa croissance ralentir ensuite. Cependant 1 Français sur 2 est en surpoids (total Surpoids + Obésité : 56,8 % d’hommes et 40 % de femmes en surcharge pondérale).

Globalement la France n’échappe donc pas au fléau du surpoids et de l’obésité qui d’après l’OMS affecte un tiers des adultes dans le monde.


* 3 Français sur 4 se jugent en bonne santé, 1 sur 2 est en surpoids, 15,7% sont obèses 
* 2/3 pratiquent un sport, mais seulement 1 personne obèse sur 2 
* Plus de 85% déclarent avoir une bonne alimentation et 46% fréquentent les fast-foods 
* Les Français mangent en moyenne 3,4 fruits et légumes par jour 
* 1 sur 4 a déjà vu un diététicien, 16% des Français suivent actuellement un régime.

 L’obésité en Europe

En Europe la France occupe une position intermédiaire entre les Irlandais et les Maltais (76 % de surcharge pondérale en 2010) et les Suissesses en dernière place (33%).

Où sont les obèses en France ?

25,6 %

Alors que dans les grandes villes le taux d’obésité reste bas comme à Paris (10,7 %), à Lyon (12,3 %) ou à Bordeaux (13 %), dans le département du Nord, le taux d’obésité culmine à 25,6 %, juste devant la Meurthe-et-Moselle (22,9 %) et la Charente (19,4 %).

L’obésité en France en 2017

L’obésité en chiffres année 2017

7.000.000

7 millions de personnes sont considérées comme obèses (soit 15,7 % de la population adulte). La proportion des personnes obèses est passée de 8.5% à 14,5% entre 1997 et 2009.  L’augmentation de la prévalence est observée dans toutes les tranches d’âge de la population, y compris les seniors. Cependant, celle-ci semble plus importante chez les femmes (15,6%) que chez les hommes (15,8%).

Combien de personnes en surpoids en France ?

1/2

Selon une étude publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire, un Français sur deux est en surpoids, trop gras et trop gros. Cette même étude confirme que l’obésité en France est fortement corrélée au statut social et au sexe. Selon cette étude:

–     Pour les hommes : 41 % sont en surpoids et 15,8 % en obésité.

–     Pour les femmes : 25,3 % en surpoids et 15,6 % en obésité

–     Soit, au total Surpoids + Obésité : 56,8 % d’hommes et 40 % de femmes en surcharge pondérale.


La définition de l’obésité

L’OMS définit un adulte qui a un Indice de masse corporelle (IMC) entre 25 et 29,9 comme le surpoids – un adulte qui a un IMC de 30 ou plus est considérée comme obèse – un IMC au-dessous de 18,5 est considéré comme l’insuffisance pondérale et entre 18,5 à 24,9 un poids santé.

Obésité modérée :

IMC de 30 à 35, risques de maladies telles que certains cancers, le diabète ou l’hypertension.

Obésité sévère :

IMC de 35 à 40, tant augmentation des risques de maladies ; chirurgie envisageable.

Obésité morbide :

IMC supérieur à 40, la vie de la personne obèse est menacée ; perte significative d’espérance de vie.

Le tour de taille, indicateur du surpoids

94/80

L’obésité abdominale a été prise en compte comme un nouvel indicateur du surpoids : si le tour de taille dépasse 94 cm pour un homme et 80 cm pour une femme. L’obésité abdominale mesurée ainsi est encore plus fréquentes que l’obésité globale : 41,6 % des hommes et 48,5 % des femmes ont une taille trop replète.

Cet indicateur est intéressant car plusieurs études scientifiques suggèrent que n’utiliser que l’indice IMC peut conduire à sous-estimer les risques cardio-vasculaires ou métaboliques liés au surpoids et que la prise en compte des pour les sur les hanches est importante.

Définition du surpoids

25+

On considère qu’un individu est en surpoids quand son indice de masse corporelle (IMC) dépasse 25. Quand cet indice qui mesure le rapport entre le poids en kg la taille au carré est supérieur à 30, on considère que la personne est en obésité.

Les conséquences du surpoids et de l’obésité en France

Les signes d’une pathologie cardio-vasculaire

L’excès de masse graisseuse dans la population augmente la fréquence de nombreuses maladies : pathologies cardio-vasculaires, problèmes articulaires, diabète, dépression ou cancers de plusieurs types (notamment de l’utérus, du sang après la ménopause, ou du foie), troubles respiratoires…

L’obésité est un problème sanitaire majeur

L’obésité touche particulièrement les plus de 60 ans avec un taux d’obésité de 1,8 % pour les hommes et 18 % pour les femmes (2016) contre 10,4 % pour les hommes et 11,4 % pour les femmes de 30 à 39 ans. Les seniors obèses présentent aun risque particulier dans la mesure où ils cumulent les risques liés au surpoids et ceux liés au vieillissement.

L’obésité et le surpoids chez les enfants en France

Un enfant en surpoids

3,5 %

Selon une étude menée par l’OCDE en 2014 , l’obésité infantile représente environ 35 %. Le nombre d’enfants entre 5 et 17 ans en surpoids est de 1,7 million : autrement dit un enfant sur cinq est en surpoids en France.

Que faire contre le surpoids et l’obésité

La chirurgie de l’obésité (bariatrique)?

50 000

Il y a environ 50 000 opérations de l’obésité, chirurgie bariatrique, chaque année en France : autrement dit chaque jour en France 137 personnes obèse se font opérer pour résoudre leurs problèmes de poids.

Entre 2008 et 2014, le nombre d’interventions de chirurgie de l’obésité, où chirurgie bariatrique, a triplé en France et continue à augmenter : 240 000 personnes obèses se sont faites opérer entre 2006 et 2014. Le nombre de chirurgies bariatrique réalisé en 2016 a été de 50 000 et de 300 000 entre 2005 et 2015. En 2018, il y aurait environ 500 000 personnes opérées (cumul) ! Mais aprés que se passe t’il ?

Contre l’obésité, la tentation des régimes?

Comme le montre les études scientifiques, contre l’obésité quelques régimes peuvent fonctionner à court terme (régime crétois ou méditerranéen ; régime DASH) mais les personnes finissent toujours par reprendre du poids. Vous pouvez consulter une diététicienne–nutritionniste spécialiste de la prise en charge du surpoids et « anti régime ».

Opération, régime, coupe faim, avez vous aussi tout essayé et eu que des échecs? Répondez moi en me laissant un commentaire juste en bas

Quels sont les risques liés au surpoids et à l’obésité ?

Le surpoids et l’obésité prédisposent à la survenue d’autres maladie et diminuent la qualité de vie. C’est pourquoi il est important de s’en préoccuper.

surpoids, obésité et maladies cardiovasculaires

En effet, les personnes en situation de surpoids et d’obésité présentent un risque plus élevé de développer des maladies cardiovasculaires :

1.une hypertension artérielle ;

2.un taux anormalement élevé de graisses (cholestérol et/ou triglycérides) dans le sang ;

3.une maladie coronaire, ou angine de poitrine ;

4.un infarctus du myocarde ;

5.un accident vasculaire cérébral ;

6.une artérite des membres inférieurs.

Surpoids, obésité et maladies chroniques

Ces personnes en surpoids souffrent également plus fréquemment :

1.de diabète de type 2, ou diabète « gras » ;

2.de stéatose du foie ou accumulation de graisses dans le foie (maladie du « foie gras ») ; d’apnées du sommeil ;

3.de calculs dans la vésicule biliaire (lithiase biliaire pouvant se surinfecter : cholécystite aiguë) ;

4.de goutte (atteintes articulaires dues à des dépôts d’acide urique) ;

5.d’arthrose à la hanche et aux genoux ;

6.de douleurs dans le bas du dos, ou lombalgies.

Surpoids, obésité et risque de cancer

Le surpoids et l’obésité sont égalemnent associés à un risque de développer plusieurs cancers :

1.chez la femme : cancer du sein après la ménopause, cancer de l’endomètre ( muqueuse de l’utérus) et cancer de l’ovaire ;

2.cancers de l’appareil digestif : cancer de l’œsophage, cancer du pancréas, cancer du colon et du rectum, cancer de la vésicule biliaire, cancer du foie ;

3.cancer de l’appareil urogénital : cancer du rein, cancer de la prostate ;

4.cancers du sang (leucémies et lymphomes).

Par ailleurs, après le traitement pour un cancer, le surpoids et l’obésité peuvent aggraver l’évolution et augmentent le risque de récidive ou de développer un autre cancer.

Surpoids, obésité et retentissement psychologique

En plus des complications physiques, l’obésité peut être source de problèmes psychologiques. En effet, les rondeurs ne sont pas toujours faciles à assumer. Les personnes en surpoids ont donc parfois une estime de soi altérée.

L’obésité prend de plus en plus de place dans nos sociétés, sans mauvais jeu de mots, mais les risques de maladies sont bien présentes et elles peuvent conduire au diabète ou à l’hypertension. Elles peuvent également entrainer des maladies cardiaques, engendrer du cholestérol, de l’arthrose ou être à l’origine d’une infertilité. Enfin, l’obésité est un facteur qui augmente les risques de certains cancers, principalement de l’intestin et du sein.

Si vous aussi souffrez de ce manque d’estime de soi dû à ces pathologies, parlez en, laissez un commentaire juste en bas, cela peut être un début de guérison, qui sait?

Pourquoi perdre ses kilos est si difficile?

Malgré votre hygiène de vie, vous n’arrivez pas à perdre du poids. Avant d’effectuer le moindre changement alimentaire, il est important de trouver la source de ces livres en trop et ce qui rend la perte difficile.

Voici 10 raisons qui peuvent expliquer votre difficulté à maigrir:

1- Vous mangez ou grignotez sans égard à vos signaux de faim et de satiété.

Beaucoup de gens, particulièrement ceux en surpoids, avouent ne presque jamais ressentir la faim. Ce qui signifie qu’ils mangent presque toujours avant qu’un besoin physiologique de faim se manifeste (petit creux, gargouillement, ventre vide, etc.). L’heure, les circonstances (fêtes, vacances, etc.), les émotions positives ou négatives, la peur d’avoir trop faim sont devenus leurs

raisons de manger. Le problème quand on mange sans avoir faim, c’est qu’on ne sait pas quand s’arrêter. La satiété ou le rassasiement se ressent uniquement quand on a faim. Pour plusieurs personnes, il faut revenir à la base et écouter ses signaux de faim et satiété pour mieux gérer son poids.

raisons de manger. Le problème quand on mange sans avoir faim, c’est qu’on ne sait pas quand s’arrêter. La satiété ou le rassasiement se ressent uniquement quand on a faim. Pour plusieurs personnes, il faut revenir à la base et écouter ses signaux de faim et satiété pour mieux gérer son poids.

2- Vous alternez entre des périodes de restriction et de laisser-aller alimentaires.

Tous les lundis, ou après les vacances, vous avez de nouvelles résolutions et décider de manger « très santé » et en petite quantité toute la semaine. Il se peut même que vous fassiez fie des sensations de faim. Les weekends venus ou les vacances, la routine du travail étant terminé, vous vous laissez aller et mangez ce qui vous tente sans égard à votre faim et satiété sous prétexte que c’est les vacances mais aussi et surtout parce qu’il est impossible de supporter des restrictions sévères trop longtemps. Commencez donc dès maintenant à manger raisonnablement 7 jours sur 7, sans interdits.

3- Vous tentez tous les nouveaux régimes.

Seule une infime proportion de gens ayant perdu du poids suite à un régime drastique réussit à conserver cette perte. Les autres regagnent les kilos perdus et même plus! Puisque la majorité des gens reprennent presque tout le poids perdu, ou plus de poids après s’être livrés à un régime amaigrissant, la propension de se tourner vers un nouveau régime est forte. C’est ce qu’on appelle le cycle du yoyo (perte et reprise de poids répétées). Prenez dès aujourd’hui la décision de cesser de faire des régimes restrictifs que vous ne pourrez tenir à long terme.

4- Vous avez un métabolisme génétiquement bas.

Depuis votre jeunesse, vous avez toujours été sujets à prendre du poids facilement. Il se peut que votre métabolisme soit  plus bas que la moyenne. Dans ces circonstances, ou bien vous acceptez un surplus de poids et travailler à le maintenir via une alimentation saine et de l’exercice ou bien vous choisissez de calculer  à vie plus précisément ce que vous mangez afin de parvenir à perdre un peu de poids.

5- Vous manquez de sommeil depuis longtemps.

Il semble que le manque de sommeil favorise la consommation d’aliments riches en énergie et l’adoption d’habitudes alimentaires non optimales. Une étude faite auprès de travailleurs japonais sur une durée de 4 ans a démontré que les personnes qui dormaient moins de 6 heures par nuit consommaient plus d’aliments riches en gras et mangeaient plus souvent à l’extérieur que les personnes qui dormaient entre 7 et 9 heures par nuit. De plus, ces personnes avaient tendance à sauter le petit-déjeuner et à grignoter dans la journée. Pour mieux gérer votre poids, il est peut-être temps de chercher des solutions pour mieux dormir.

6- Vous mangez toujours dans de gros couverts (assiettes, verres, etc.)

Depuis 1960, la grosseur de la vaisselle a augmenté de 36%. La tendance est aux grandes assiettes carrées, aux verres à vin gigantesques et aux grosses fourchettes. Ces nouveaux formats peuvent nous inciter à manger plus. La faute revient à l’illusion de Delboeuf, une illusion d’optique documentée en 1860 par le philosophe belge Franz Joseph Delboeuf qui nous fait percevoir une quantité insuffisante de nourriture quand celle-ci est placée dans une assiette beaucoup plus grande que la portion de nourriture. Puisqu’il est difficile de laisser de la nourriture dans son assiette, il est préférable d’utiliser de plus petites assiettes et de plus petits verres afin de réduire nos portions et de percevoir une quantité suffisante.

7- Vous ne déjeunez pas du tout

Il n’est pas nécessaire de prendre un gros déjeuner, cela dépend de notre faim, mais ne pas manger du tout entre le lever et l’heure du lunch affectera notre consommation de nourriture à la hausse au cours de la journée. De plus, il est démontré que les gens qui déjeunent comblent mieux leurs besoins nutritionnels quotidiens. Si vous n’avez pas faim au lever, apportez une collation-déjeuner au bureau comme un yogourt grec, des céréales muesli et un fruit frais.

8- Vous avez un niveau de stress assez élevé depuis une longue période.

L’exposition au stress amène le corps à fabriquer des glucocorticoïdes, des hormones qui interviennent dans la libération d’énergie. La libération de ces hormones augmente le niveau d’insuline dans le sang qui sert à faire pénétrer le sucre dans les cellules du corps. Ce processus favorise une transformation du sucre en triglycérides, un type de gras, et ce dernier s’accumule dans l’abdomen. Ainsi, une exposition répétée au stress combinée à une consommation d’aliments riches en gras et/ou en sucre peut accroître l’accumulation de gras abdominal et mener à l’obésité. Explorez les  façons de diminuer votre stress afin de moins stocker les calories.

9- Vous passez beaucoup d’heures devant les écrans.

Il semble que la prise de poids due au nombre d’heures passées devant la télé ou l’ordinateur  soit plutôt liée à l’augmentation de la consommation de nourriture qu’à la diminution de l’activité physique. Pour la télévision, L’augmentation de la consommation de nourriture serait reliée au nombre de publicités alimentaires qui sont diffusées. Pour ce qui est du travail à l’ordinateur, il est démontré qu’un travail mental soutenu engendrerait un stress qui nous pousserait à manger au-delà de notre faim réelle. Aussi, la fatigue intellectuelle pourrait être interprétée comme une baisse d’énergie due à la faim et non comme une simple fatigue. Pour toutes ces raisons, il recommandé de ne pas regarder la télévision plus de 2 heures par jour et de se questionner avant de se précipiter sur un aliment et d’évaluer si nous avons davantage besoin d’une pause que de manger.

10- Vous ne consommez pas suffisamment d’aliments rassasiants

Le modèle alimentaire le plus associé à un poids santé est un modèle qui s’apparente au régime méditerranéen et qui comprend beaucoup d’aliments rassasiants : fruits, légumes, grains entiers, noix, poissons, fruits de mer, légumineuses, produits laitiers faibles en gras. Inspirez-vous du modèle méditerranéen pour mieux gérer votre poids et limitez la consommation d’aliments non-rassasiants comme l’alcool, les breuvages sucrés et les grains raffinés.

Je pense que chacun d’entre vous se reconnait dans au moins une de ces raisons, laquelle est donc la vôtre? dites moi cela en me laissant un commentaire juste en bas